Cas n°1 · 42 ans
Sophie, cadre RH, 78 000 € bruts
Sophie a deux enfants, un crédit immobilier en cours, et 18 000 € qui dorment sur un livret A à 0,75 %. Elle pensait à sa retraite sans passer à l'action. À 42 ans, il lui reste 22 ans de capitalisation. Sa TMI : 30 %.
Étape 1. Transférer 12 000 € du livret vers un PER individuel. Économie d'impôt immédiate : 3 600 €, réinvestie dans une assurance vie multi-supports.
Étape 2. Versement automatique de 350 € par mois sur le PER. À 64 ans, en supposant un rendement net moyen de 4 %, le capital atteint environ 145 000 €. La sortie en capital fractionnée permet d'étaler la fiscalité.
Étape 3. Après 5 ans de versements, introduction de parts de SCPI européennes via l'assurance vie pour générer à terme un complément de revenu d'environ 2 200 € par an indexé sur l'inflation.
Exemple à titre illustratif. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Cas n°2 · 55 et 53 ans
Marc & Hélène, profession libérale et cadre
Marc est médecin libéral, Hélène cadre commerciale. Revenus cumulés : 165 000 € nets. Trois enfants dont deux en études. Patrimoine immobilier : résidence principale et un studio loué meublé. 60 000 € en assurance vie ouverte il y a 8 ans, aucun PER. À 10 ans de la retraite, leur TMI cumulé approche 41 %.
Étape 1. Ouverture d'un PER pour chacun, versement initial de 25 000 € pour Marc, 15 000 € pour Hélène. Économie d'impôt immédiate de l'ordre de 16 400 €, qui finance 30 parts de SCPI européennes.
Étape 2. Optimisation de l'assurance vie existante par arbitrage progressif vers des unités de compte plus dynamiques. À 8 ans, ils profitent déjà de l'abattement de 9 200 € en couple sur les rachats.
Étape 3. Versement combiné de 1 200 € par mois sur leurs PER pendant 9 ans. À la retraite, environ 175 000 € de capital additionnel, mobilisable pour racheter le crédit du studio et sécuriser un revenu locatif net.
Exemple à titre illustratif. La fiscalité est susceptible d'évoluer.